PARUTIONS D'ALBUMS - AVANT PREMIÈRES

17/06/2016

Les disques de nos amis

"Les disques de nos amis" regroupent les disques des musiciens des Allumés du Jazz ou non, mais dont les disques sont en vente dans la boutique au 2 rue de la galère - 72000 Le Mans.

Désormais vous pouvez aussi les acheter en ligne ici !

30/05/2016

Tony Hymas joue Léo Ferré

Un nouvel album de La maison des disques nato : Tony Hymas joue Léo Ferré !

Amitiés différées, amitiés différentes, « amitié » dit Ferré. La musique est un lieu de rencontres profondes en des espaces et des temps aux libres proximités. Pour Tony Hymas, la rencontre avec Léo Ferré a eu lieu « avec le temps », elle est devenu profonde, l'œuvre du chanteur, du poète, du compositeur rejoignant à l'endroit des plus fortes confidences celle du pianiste et compositeur. Il y avait tant d'avant signes : Tony Hymas chroniqueur de la Commune dans son De l'origine du monde ou rhapsode de la Résistance avec ses Chroniques de résistance, Léo Ferré auteur de l' « Affiche rouge », des « Anarchistes », tous deux mettant en musique Baudelaire, tous deux passionnés de Beethoven, Ravel, tous deux porteur d'une traduction poétique du réel, de la vie indispensable.

C’est en 1997, à la Maison de la Radio, qu’ « Avec le temps », fameux titre de Léo Ferré, fait son entrée au répertoire de Tony Hymas. Quelque chose vibre, « Avec le temps » s’installe, s’incruste même, dans le répertoire du pianiste pour ses différents trios. Cette chanson devient même le thème, en 2003, d’une soirée où Mœbius dessine en direct avec le trio. À Dominique Queillé dans le journal Libération, il confie : « C’est une magnifique pièce au piano comme la Sonate au clair de lune, de Beethoven, ». Hymas l’enregistre finalement en 2011 dans son album en trio Blue Door avec les Bates Brothers. « Avec le temps », un fragment qui va rejoindre la poésie ouverte du pianiste pour une histoire forte.

Le sens intime de l’œuvre de Ferré questionne Tony Hymas. Il écoute, il cherche doucement dans l’immense répertoire.

En 2015, des proches de Ferré lui demandent de participer à un concert où s’expriment principalement des chanteurs. Le piano devra chanter donc. Il bouleverse alors l’assistance par une suite de 20 minutes de titres de Léo Ferré. L’univers du chanteur fascine de plus en plus le pianiste qui se plonge dans la signification des textes, leur relation avec la musique, leur intensité éclatée. L’enjeu est là, le seul piano devra tout traduire. Une seconde suite voit le jour qui provoque le même enthousiasme. Puis une troisième pour une troisième présentation publique. L’enregistrement de ce récital s’impose.

Léo Ferré admirait Ravel, le voilà pleinement perçu comme compositeur, de musique et de mots, de musique donc. De langage !

Tony Hymas joue Ferré, un album qui offre toute la lumière sur la force combinée pour un seul instrument de la musique et de la poésie et qui devrait, comme l’a dit un de ses premiers auditeurs, « ravir tous les amoureux du piano au sens le plus large, ceux qui aiment ses grands voyageurs : Keith Jarrett, Glenn Gould, Paul Bley, Brad Mehldau, Martial Solal, Maria João Pires, Giovanni Mirabassi ou Bill Evans ».

20/05/2016

Des nouveautés chez Onze heures onze !

Le Label Onze heures onze nous propose ses nouveautés, de plus en plus surprenantes :

 

Adrien Daoud (saxophone ténor), Daniel Mizrahi (guitare électrique), Antoine Reininger (basse électrique), Julien Chamla (batterie).

Fin 2012 Adrien Daoud décide de monter son propre projet instrumental. Inspiré par la célèbre série de David Lynch : Twin Peaks, il choisit le nom du héros ”Cooper”. Personnage subtil, intelligent et raffiné, la symbolique du ”Gloves” lui va donc comme un gant. Les 4 musiciens de Cooper Gloves sont réunis dans ce projet comme si c’était le dernier. La musique du quartet possède l’impact d’une pensée pure et l’énergie d’un cri. Mélodies et rythmes se combinent avec puissance et identité et génèrent une musique intense et sincère qui parle d’amour et de passion. Sans détours Cooper Gloves sort ses tripes et se concentre sur l’essentiel : le frisson.

 

Julien Pontvianne (saxophone ténor, clarinette, harmonium), Lauren Kinsella (voix), Hannah Marshall (violoncelle), Francesco Diodati (guitare), Alexandre Herer (clavier, électronique), Matteo Bortone (contrebasse).

Après 77’06 (WATT) et Silere (AUM grand ensemble), Julien Pontvianne propose avec Abhra un troisième album en moins de deux ans, un disque des plus délicats et intimistes dans lequel il poursuit son travail sur Thoreau, et sur la lenteur, le rôle de la voix, le timbre, le résonant, le questionnement des formes de la chanson...

 

Jonathan Orland (Saxophone alto & clarinette), Julien Pontvianne (Saxophone ténor & clarinette), Federico Casagrande (guitare), Thomas Caillou (guitare), Thibault Perriard (Batterie), Gui Duvignau (compositions et contrebasse).

Fissura est une œuvre créée en 2014 par le jeune musicien franco-brésilien Gui Duvignau.

Ecriture atypique pour sextet non moins conventionnel - deux saxophones, deux guitares, basse et batterie - la musique se situe entre jazz et musique de chambre, où l’exploration dans l’écriture de sons et textures inhabituels vient à la rencontre d’une improvisation libre et collective. Influencé autant par la musique contemporaine (M.Feldman, G.Ligeti) que par le jazz (Paul Motian, Ahmad Jamal, entre autres) ou le rock (Sigur Rós, Radiohead), l’album alterne passages lyriques et viscéraux, tissant des paysages sonores poétiques, comme pour illustrer la bande-son d'un film invisible.

 

Bo van der Werf (saxophone baryton, ewi), Jozef Dumoulin (piano, claviers), Fabian Fiorini (piano), Dré Pallemaerts (batterie), Topgyal Tsering, Tenzin Passang, Lobsang Ngawang, Dorje Tsering, Gedun Nyandak, Phuntsok Ngawang, lhundup Tenzin, Lobsang Phenden (voix).

Les musiciens se sont immergés pendant une semaine dans le monde mystérieux des chants sacrés du bouddhisme tantrique. Les moines de Gyuto pratiquent une technique vocale diphonique séculaire, communément appelée ‘la voix des Tantra’. L’expérience sonore est mystérieuse et fascinante, en dehors du temps. La musique de l’ensemble Octurn se fond dans ces états hypnotiques et la fusion des deux univers musicaux propose une expérience vibratoire au-delà des genres et catégories.

29/04/2016

Un nouveau label rejoint Les Allumés du Jazz !

Bienvenue au Maxiphone Collectif !

Le collectif, fondé en 2001, réunit une trentaine d'artistes et techniciens impliqués dans différents projets musicaux axés sur le jazz et les musiques improvisées. Il regroupe aujourd'hui sept propositions artistiques, aux esthétiques et couleurs propres à chaque projet, reflétant la personnalité des individus les composant. Composant, justement, ils composent ! Et c'est là leur point commun, s'il en est un, car chaque proposition est dotée d'une musique originale.

Tous ces musiciens aux parcours et expériences éclectiques, passionnés de jazz, puisant dans tous les courants musicaux, des musiques savantes en passant par le traditionnel à l'électronique, font jaillir un flot riche de couleurs puissamment métissées, nourrissant sans cesse l'envie de jouer ensemble pour former et déformer le jazz à leur guise au gré des compositions et des improvisations.

Parallèlement au travail de création, l'association oeuvre aussi dans le domaine de l'initiation et de la sensibilisation aux pratiques artistiques ainsi que dans l'accompagnement des pratiques amateurs. Actions engagées depuis sa création, en écho à l'éducation populaire, notamment en direction de public divers tel que les écoles primaires, les écoles de musique et les harmonies. Du Limousin à la Bretagne en passant par le Midi-Pyrénnées.

La transversalité des projets et des pratiques, la création et la transmission musicale sont leurs étendards!

« La musique adoucit les moeurs », diffusons-la !

Vous pouvez découvrir leur discographie chez Les Allumés du Jazz :

Philippe Gleizes (batterie), Antonin Rayon (orgue Hammond B3), Claude Barthélemy (oud, 76' Firebird, teknorganique). Avec la participation de Sylvaine Hélary (flûtes).

"À l'origine, toute récente, le trio s'appelait « Ghetto Report », puis c'est devenu «Roxinelle» parce que « ça rock, ça raille, ça fly, c'est rugissant et doux à la fois ».

En fait c'est une espèce de power trio, mais avec parfois la douce nostalgie du oud. Pas un power trio avec guitare basse, plutôt le genre « Lifetime », qui associait naguère (et presque jadis....), Tony Williams, Larry Young et John McLaughlin : donc un trio avec orgue Hammond B3. Le choix n'est pas innocent : outre qu'Antonin Rayon est l'un des claviers les plus créatifs de la nouvelle génération (dans les groupes de Marc Ducret, Dominique Pifarély, Alexandra Grimal....), c'est aussi une forte personnalité, susceptible de tenir la dragée haute, musicalement et sur le plan des décibels, au guitariste."  Xavier Prevost

 

Nicolas Granelet (piano, toy-piano, compositions), Olivier Duperron (saxophones soprano, alto, baryton, C-mélody, électronique, compositions), Alban Guyonnet (vibraphone, udu, percussions, compositions), Damien Gouzou (batterie), Sunny Adroit (basse).

Que se joue-t-il dans le processus mental connecté à l'inconscient lors de la création ?
Les deux compositeurs, Nicolas Granelet et Olivier Duperron s'intéressent de près à la question.
L'un illustre des paysages et des ambiances tout droit sortis de son imaginaire, l'autre puise son inspiration directement aux sources de l'Art Brut. Ils ne font aucune concession dans la recherche de leurs propres identités musicales pourtant mêlées, et portées avec brio par le dynamisme de ce quintet. Les trames de fond créées par ces deux compositeurs offrent des espaces de liberté totale dont s'emparent les instrumentistes pour en révéler l'éclat .

11/04/2016

Sortie du nouvel album Claude Tchamitchian sextet "TRACES" le 13 avril 2016 !

CONCERT DE SORTIE DE DISQUE : MERCREDI 13 AVRIL 2016 A 20H30 AU STUDIO DE L'ERMITAGE 

C’est une vision poétique de ce «dernier refuge» que j’ai voulu exprimer dans ce projet, manière de célébrer musicalement l’espoir en la vie toujours renaissante. Comme beaucoup d’Arméniens, mes grands-parents ont fui leur pays natal après le déclenchement du génocide perpétré par les Turcs en avril 1915. C’est ainsi que mon père, puis mes frères et moi-même, sommes nés en France, une des principales destinations de ces expatriés. L’envie de retrouver la paix, les situations géo-politiques et familiales m’ont fait grandir loin de la culture arménienne (je ne parle pas la langue), dans le but d’obtenir une intégration sans faille. C’est absolument seul que j’ai retrouvé, presque recréé, mon rapport à la culture arménienne, et ce, principalement grâce à la musique. L’histoire de l’orchestre «Lousadzak» et la rencontre avec Gaguik Mouradian en sont les exemples les plus forts.

L’année 2015 a marqué le centenaire du génocide arménien.
Evidemment concerné, cet évènement cristallise une réflexion que je mène depuis longtemps, sur l’interaction entre mes origines et ce qui me construit au quotidien, source de richesses mais aussi de décalages. Si cette situation a toujours été porteuse d’imaginaire, et si elle a toujours nourri mon domaine artistique, je n’ai jamais eu la sensation qu’elle intervenait plus que cela dans ma vie personnelle...

Les pièces musicales de ce projet sont autant d’instantanés, riches de leur histoire propre, et dont le tout définit la narration totale. D’une apparente simplicité, elles sont volontairement mélodiques et harmonisées légèrement, à 2 voix maximum, en tissant un lien très fort avec la voix (chant et textes) et les différents clivages rythmiques, dont les univers ainsi créés sont plus générateurs de «danses», au sens large, que de paysages aux métriques complexes.
Le désir de ce projet est d’arriver à créer une intimité entre la musique et l’auditeur, pour que chacun puisse s’inventer une histoire, et la découvrir peu à peu, thème après thème, à la manière du personnage de Krikor Beledian, découvrant son histoire photo après photo.

Claude Tchamitchian

 

« Ça commence dans l’énergie, comme un coup de poing, sur un rythme lancinant, une sorte de shuffle qui emporte l’adhésion. Christophe Marguet envoie un feu nourri... Claude Tchamitchian mène la danse, avec des lignes de basse hardies et fermes. Chacun prend sa place dans le jeu : Daniel Erdmann conjugue l’énergie et la complexité ; François Corneloup passe de la pulsation du baryton au lyrisme du soprano ; Philippe Deschepper joue les semeurs atmosphériques sur un champ de mines, qui devient aussi un chant d’espoir. Et la voix de Géraldine Keller passe de la diction au chant extrême, et du récit au cri, selon les instants...

C’était un projet, plus que convaincant, à l’état de work in progress, dans l’esprit de Charles Mingus, et c’est à Mingus que l’on pense, dans l’ambition formelle aboutie, dans l’implacable cohérence, dans la rage expressive, dans l’irrépressible pulsation. Cette fois c’est une Œuvre, que l’on aimerait voir revenir sur les grandes scènes festivalières.»

Xavier Prévost - Jazz Magazine

22/03/2016

Des nouveautés inédites pour le label Laborie !

Sous la direction artistique de Jean Michel Leygonie, ce label accueille sans cesse de nouveaux talents, et nous fait découvrir ces 3 nouveautés :

ou le rêve éveillé de Perrine Mansuy.

Avec ce nouvel opus « Rainbow Shell », la pianiste s’engage résolument sur une voie pop, une « dream pop » de l’ouest, sur les traces de l’infatigable voyageuse, l’aventureuse Katherine Mansfield. Toujours en quête de lumière, la romancière se hâta de vivre et d’écrire des formes courtes, des nouvelles le plus souvent, fortes, rarement sentimentales.

Zébrée de guitares blues et des samples de Rémy Decrouy, toujours soutenue par les percussions de son autre compagnon de route, Jean-Luc Difraya, l’arrivée du violoncelliste Eric Longsworth dans le groupe colore l’ensemble de nuances nouvelles : sensibilité romanesque, engagement romantique ?

Soulignant le désir de Perrine de laisser le chant intérieur, primitif et cathartique, prendre le dessus, la voix rauque de Mathis Haug confirme cette tendance, recréant ainsi un univers onirique et intime. Quand elle donne de la voix et joue des claviers, Perrine catalyse l’énergie, tel un chaman. Elle ose affronter l’inconnu et se risque à découvrir ce que l’on est sans toujours le savoir.

Perrine Mansuy (piano, composition, voix), Jean-Luc Difraya (percussions, voix), Rémi Décrouy (guitare, effets électroniques) , Éric Longsworth (violoncelle), Mathis Haug (voix)

« Ce qu’il y a toujours de captivant chez un Compositeur c’est cette traduction de la vie, des émotions, des sentiments au travers de la Musique, de sa Musique. Une fois de plus quel surprenant constat de maîtrise, de maturité, de complicité... si jeune. Lorenzo Naccarato est un passionné, un enthousiaste de la vie, de l’espace temps, de l’observation, des étoiles et du cosmos, du beau dans sa simplicité... enraciné dans une culture et une tradition italienne riche de lecture, de couleurs, de sonorités il a su choisir les fondations de son Trio pour ne faire qu’un bloc, un seul. Les rythmes, les lignes mélodiques, les ruptures, tout ne fait qu’un et vous entraîne dans une écoute stimulante, incessante à souhait. » JEAN-MICHEL LEYGONIE

« Ici, l’imaginaire de Lorenzo et de ses complices amène la musique vers un son orchestral, en dehors du principe classique : un soliste accompagné. J’ai hâte d’entendre et de suivre la suite de leur parcours déjà prometteur. » ANDY EMLER

Lorenzo Naccarato (piano, compositions), Benjamin Naud (batterie), Adrien Rodriguez (contrebasse).

La thématique des cercles, des boucles, du caractère cyclique du temps...

La batteuse/compositrice primée aux Victoires de la Musique (Jazz) revient avec un quatrième album explosif aux influences électriques. Entre chansons et embardées instrumentales, rythmiques telluriques et souffles libertaires, « Circles » déploie un groove organique, poétique et inspiré.

Anne Paceo s’entoure de Leila Martial (voix), Emile Parisien (saxophone), et Tony Paeleman (claviers) et mène un groupe emblématique d’une nouvelle génération de musiciens, inventive et décomplexée.

« Circles est l’aboutissement d’une longue mue accomplie ces 4 dernières années. C’est le résultat de l’apprentissage d’une nouvelle manière de penser ma musique et de la concevoir.

Pour ce disque j’ai travaillé autour de la thématique des cercles, des boucles, du caractère cyclique du temps, des choses qui meurent puis renaissent sous une nouvelle forme. Circles est une succession de tableaux, allant du clair à l’obscur, du dénuement total au bouillonnement, des tempêtes intérieures aux moments de calme et de plénitude »

 

18/02/2016

Henri Texier Sky Dancers 6

"Ce n’est pas parce que l’on est un monument national du jazz que l’on se sclérose pour autant ! Tout au long de sa vie, Henri Texier n’a eu de cesse d’approfondir son art, notamment en s’ouvrant aux jeunes. Parce qu’il a su leur donner une chance à leurs débuts, celle qui consiste à se confronter en direct à l’histoire du jazz (Henri Texier a joué avec Chet Baker, Bud Powell, Joe Lovano, Paolo Fresu, ou dans le cultissime European Rhythm Machine de Phil Woods), de nombreux artistes, aujourd’hui reconnus, savent combien ils lui doivent (Bojan Z, François Corneloup, Julien Lourau…). Et, à soixante-dix ans, le contrebassiste n’est pas près d’arrêter, comme le prouve la présence du jeune et brillant Armel Dupas dans Sky Dancers, sa plus récente formation. Avec un guitariste électrique tous terrains et un batteur aussi raffiné qu’il peut être explosif, Sky Dancers est sans aucun doute l’un des événements du jazz français actuel à ne rater sous aucun prétexte !

Le nouveau répertoire du Sky Dancers Sextet a été créé à l'Europa Jazz Festival Le Mans, aux Rendez-vous de l'Erdre (Nantes) et à Jazz sous les Pommiers (Coutances). " Jazznevers

« Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été concerné par les Amérindiens. Déjà gamin je préférais me costumer en Indien. Je trouvais cela plus gai, plus beau, plus rigolo, plus inventif. Avec deux riens, une ficelle et du rouge à lèvres emprunté en douce à ma mère pour les peintures de guerre j’étais déjà dans les grands espaces et je me sentais libre. Et puis très vite je me suis rendu compte que les Indiens c’étaient des vrais gens, des êtres humains. Alors j’ai lu, vu , entendu tout ce que je pouvais trouver les concernant. J’étais à l’affût du moindre détail authentique (je le suis toujours) et je n’ai plus du tout supporté de les voir ridiculisés dans ces westerns idiots. Ignorés, bafoués, récupérés, « merchandisés ».
« SKY DANCERS » est le nom que se donnent entre eux certains Amérindiens du Nord-Est de l’Amérique du Nord qui grâce à leur présumée absence de vertige construisent les gratte-ciel, en particulier ceux de New-York, et qui « dansent » sur les poutrelles, là-haut dans le ciel. » Henri Texier 

"Henri TEXIER a toujours réussi ce tour de force d’acoquiner les recherches les plus neuves aux expressions les plus populaires. C’est que Henri TEXIER ne suit pas les modes et les courants de son temps : il est de ceux qui créent les courants."
Francis Marmande - Le Monde

15/02/2016

Les dessinateurs du journal Les Allumés du Jazz ont une belle actualité

Pic a illustré "Le Bio Grow Book" de Karel Shelfhout et Mig, précieux ouvrage qui vous enseignera une culture saine des fruits, légumes et fleurs en milieux divers. En ces temps incertains, ce n'est pas du luxe . (570 pages- Mama éditions - 39€).

Sylvie Fontaine publie un album de "Zita", géante polymorphe traverse le temps et (nous amène à) regarde(r) l'humanité au plus près. (La boîte à bulles - 25€).

Efix sur un scénario de Hervé Richez, après quatre albums sur la lutte des classe avec Jean-Pierre Levaray, dessine cette fois-ci les pouvoirs de la gastronomie avec "12 rue Royale ou les sept défis gourmands" . Ses vertues à guérir d'Alzheimer ou pour retrouver l'amour. (Grand Angle - 18,90€).

On attend avec impatience le 16 mars le récit dessiné de Jeanne Puchol sur un scénario de Laurent-Frédéric Bollée intitulé "Contrecoups (Malek Oussekine)", retour sur un événement clé et pas si lointain pour comprendre nos temps inquiétants. (Casterman - 18,95€).

4 albums que l'on se procurera en priorité chez un véritable libraire, à lire dans le silence ou accompagnés d'un disque des Allumés du Jazz que l'on se procurera en priorité chez un véritable disquaire.

10/12/2015

Les Allumés du Jazz fêtent Noël !

Les Allumés du Jazz vous proposent pour Noël des hottes à thèmes et à prix unique, à découvrir au plus vite pour offrir à votre famille ou à vous-même !

Chaque hotte comprend 3 CD à 3O€ frais de port inclus pour toute la France.

Vous pouvez alors retrouver plus de 24 thèmes :

- Noël

- La vie des animaux

- Océan

- Saison

- Voyage

- Onomatopées

- Dans la nuit

- Dans la forêt

- L'amour

- Insolite

- Du mouvement

- Mystère

- Dreams

- Amitiés

- Emotions

- A l'étranger

- Un peu de musique

- Souvenir

- A l'Est

- Erotica

- Lettres latines

- Parfum

- La sélection de Cécile

- La sélection de Juliette

01/11/2015

Nouveauté CD : Over The Hills

Sortie du disque "Over The Hills" au 1er décembre 2015 :

Un prolongement ô combien heureux d’une pièce maîtresse du XXe siècle. «Œuvre foisonnante, extravagante, «Escalator Over the Hill» (EOTH) est paru en 1972 sous la forme d’un triple LP de plus de deux heures de musique, où se mêlent théâtre musical, poésie déclamée, country, jazz, pop-rock, musiques du monde, manipulations électroniques... Cet éclec- tisme dans les sources d’inspiration de Carla Bley, auxquelles on pourrait ajouter les fanfares de cuivres, les couleurs orchestrales élaborées, les solos extatiques qu’elle a connu dans le free, les sons inouïs de l’électro- acoustique, font d’EOTH une œuvre inclassable, à l’image de son auteur...

Ici l’attention des arrangeurs, puis du collectif face aux partitions propo- sées, s’est notamment portée sur la création d’un son d’orchestre, d’une pâte sonore qui leur soit propre, ce en quoi ils ont parfaitement réussi : leur appropriation s’avère riche, multiple, puissante, en des choix musi- caux toujours judicieux ; et surtout, le nécessaire enthousiasme et la non moins essentielle générosité des musiciens nous offrent un prolongement ô combien heureux d’une pièce maîtresse du XXe siècle qui pourtant en compte de nombreuses. « Over the Hills » donne ainsi à entendre l’œuvre originale autant qu’elle propose une Œuvre Autre !»

02/04/2014

De l'Estaque aux Goudes

Une nouveauté chez Vents d'Est : De L'Estaque aux Goudes avec Francis Le Bras,  Daniel Erdmann, Claude Tchamitchian. Ces trois connaissent bien Marseille, voire y vivent...

23/04/2006
34 inédits de 30 labels des Allumés. Vous le trouverez  en recherchant sur labels : allumés du jazz

34 inédits de 30 labels des Allumés. Vous le trouverez en recherchant sur labels : allumés du jazz

Commandez le double-album LES ACTUALITÉS, 34 inédits produits à l'occasion de notre Xe anniversaire (18 euros, vendu exclusivement par les ADJ) ! Véritable objet qu'on adorera tenir entre ses doigts pour le faire tourner sur lui-même, les 40 pages du livret 24 x 20 cm abritent 2 CD de 130 minutes... --- ORIGINAL - LUXUEUX - PAS CHER --- choisir Allumés du Jazz dans la liste des labels --- avec Marthe Vassallo et Lydia Domancich, Un Drame Musical Instantané avec Baco, Rude Aquaplaning, Stéphane Rives, Didier Petit, Murat Öztürk, [j-fy], Trio Jean Morières, Magic Malik Orchestra avec Sub-Z, Le Trio d’arrosage, Les Âmes Nées Zique, Sylvain Kassap, Jef Lee Johnson et Hamid El Kasri, Alima Hamel, Laurent Rochelle et Loïc Schild, Happy House, Groupe Emil, Grillo-Labarrière-Petit-Wodraska, Pierre-Alain Goualch et Franck Agulhon, Ensemble Text’Up, Guillaume de Chassy et Daniel Yvinec, Pablo Cueco et Mirtha Pozzi, Vincent Courtois, Collectif Terra Incognita, Étienne Brunet, Donald Brown, Briegel Bros Band, Hélène Breschand et Franck Vigroux, René Bottlang, Rémi Charmasson et Eric Longsworth, Raymond Boni et Claude Tchamitchian, Bertrand Auger et Francis Demange, Serge Adam…

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