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ONE SHOT - COFFRET INTEGRAL 1999/2010
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ONE SHOT - COFFRET INTEGRAL 1999/2010

ONE SHOT

Le Triton
2016

LE COFFRET INTEGRAL

Les 5 disques de One Shot

Un livret de 32 pages (français/anglais) rédigé par Aymeric Leroy

Des photos et interviews totalement inédites

Emmanuel Borghi (claviers), Philippe Bussonnet (basse), Daniel Jeand'heur (batterie), James Mac Gaw (guitare), Bruno Ruder (piano électrique)

Les médias en parlent :

« La guitare de MAC GAW est constamment sur le fil du rasoir, avec un son décapant inédit. Le piano Fender est souvent le meneur de jeu, avec ce son sale étonnant et plein d’écho… La section rythmique est très influencée par MAGMA avec une basse surpuissante, associée à une batte­rie puissante et groovy. » R.O., Traverses

« Au-delà de ces nuances propres à la sensibilité musicale de chaque auditeur, One Shot a finalement assez bien réussi son coup d’essai. Déjà fort de qualités qui le distinguent d’emblée du tout-venant, à savoir l’excellence technique de ses instrumentistes et la perfection de son esthétique sonore... » Aymeric Leroy, Big Bang Magazine

« Sombre et lourd, mais aéré par de nombreux traits de virtuosité, cet album fera donc le bonheur desaficionados de l’extrême. » Christophe Manhès, Chromatique.net

« Le meilleur groupe de rock du monde. » Jean Pierre Vivante

 

Extraits des interviews inédites…

Daniel Jeand’heur : "Les premières répets de One Shot ça devait être en décembre 1997. Le répertoire a été monté très vite. Il y a eu trois séries de répétitions avant les premiers concerts. C’était vraiment « one shot » : on bossait comme des jazzmen, en fait !"

James Mac Gaw : "Je suis très content de l’album. Vraiment classe. Le seul truc, c’est qu’à côté de ce qui s’est passé après, ça fait presque un peu démo ! Je me souviens quand on l’écoutait avec Jean Pierre [Vivante] à l’époque, on trouvait ça... « Waouh, c’est énorme, c’est puissant ! » Aujourd’hui ça me paraît quand même un peu lent. À l’époque, on trouvait ça vite, mais quand au compare au live au Japon, c’est limite pépère !"

Philippe Bussonnet : "Comme j’habitais juste à côté, je les ai rencontrés très vite, pour des raisons géographiques. C’était avant l’ouverture du Triton, pendant les travaux, en 1999. Très naturellement, on est devenus amis, et on a fait plein de trucs ensemble, dont ça. On travaillait dans le même sens. Jean Pierre comprenait parfaitement notre démarche. Ils étaient avec nous complètement, et ça s’est très bien passé. Ils avaient toute la structure pour nous produire, le studio, le label et tout. Donc on a foncé avec eux, et c’était une très bonne idée. Les deux disques qu’on a faits avec eux, j’en suis fier."

Emmanuel Borghi : "On a écouté les mises à plat, et j’ai dit aux autres : « Hé, les gars, on est en train de faire un disque, là ! C’est bien ! » Et eux : « Non, attends, tu rigoles ? » « Mais si, c’est nous, ça marche ! » « Ouais, OK, d’accord… ». C’est sûr que ce n’était pas enregistré dans un grand studio, avec des super compresseurs et tout, et quelque part ça peut sembler « frais »…"

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