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PAVAGES POUR L'AILE D'UN PAPILLON
12 €|ref : ONZ022
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PAVAGES POUR L'AILE D'UN PAPILLON

Op.cit & Magic Malik

Onze heures onze
2016

Malik Mezzadri (flûte, voix, composition),  Amaryllis Billet (violon),  éline Lagoutière (violon), Manon Ténoudji (alto),  Nicolas Cerveau (violoncelle), Frédéric Escoffier (piano), Brice Berrerd (basse), Emmanuel Scarpa (batterie), Julien Reyboz (son)

 

Sous la conduite de son directeur artistique Guillaume Bourgogne, l’Ensemble Op.Cit, Orchestre pour la Cité, regroupe des musiciens autour de deux centres de gravité : un quatuor à cordes, et un trio formé par le piano, la contrebasse et la batterie, et s’aventure sur les terrains fertiles à la croisée du répertoire de tradition classique et des musiques improvisées. Sa démarche s’inscrit dans une écoute du monde contemporain et de ses différents modes d’expression artistique. Il s’entoure pour ses créations de solistes issus aussi bien du classique que du jazz, des musiques électroniques ou des musiques traditionnelles, et d’artistes venus de la danse, du théâtre, des arts plastiques et numériques.

 

« Pavages pour l’aile d’un papillon » est né de l’envie de Guillaume Bourgogne de faire vivre l’ensemble Op.Cit par-delà les frontières de la musique écrite. Composée par Malik Mezzadri alias Magic Malik, cette pièce superpose deux formes d’improvisation.

La première, destinée au quatuor à cordes consiste en une forme d’écriture à choix multiples dans laquelle sont prévus des déclencheurs d’événements liés à l’écoute réciproque des interprètes. Ils font de la structure un dérivé statique à posteriori d’une donnée dynamique à priori.

La seconde utilise une improvisation sur la base de symboles écrits à interprétations multiples destinés au trio.

Les deux plans d’"écriture" sont liés par un matériel polyphonique et polyrythmique basé sur l’indifférence aux déphasages, comme des plans pouvant glisser les uns sur les autres. C’est un peu comme paver une surface avec des formes qui tout en s’agençant de multiples façons, produisent au final le même pavage.

L’aile d’un papillon pour l’essence volatile de l’art… Une fois manifesté il s’échappe constamment, au regard de l’intellect comme à celui des émotions.

 

 

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