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ZOO
nouveau
15 €|ref : J2051 BOX
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ZOO

De Larrard François

Yolk records
2016

François De Larrard (Piano solo)

ZOO - piano solo
CONDITIONNEMENT YOLK BOX SERIE LIMITEE ET NUMEROTEE



«Zoo est une suite en pointillés, sur le thème de la captivité. Chaque morceau de la suite est structuré par un ostinato de main gauche, sorte de cage dans laquelle un animal tourne en rond. La main droite exprime les désirs, les souvenirs et les rêves du captif. Elle est le vol libre de l’esprit, que la main gauche ne peut complètement garrotter.
Le CD illustre la visite du zoo: l’auditeur va de cage en cage. Il y trouve à chaque fois un animal différent; certains sont farouches et sauvages, d’autres plus affables. Certains ignorent les visiteurs, alors que d’autres vont à leur rencontre et attendent qu’on les nourrisse. Certains sont révoltés et d’autres résignés.

Entre les cages, l’auditeur est assailli par d’autres images. Dans Rose fait des courses, il est le spectateur invisible d’une très jeune fille se perdant dans la frénésie de la ville. Chromatodisvalsique raconte le sud de l’Italie, et le soleil écrasant des banlieues sordides et déshéritées. Monk’s mood, c’est l’esprit du grand musicien, grave et serein, tellement familier et toujours étrange. Dans Folk song, on entend une flûte résonner dans une vallée (paysage vert britannique, ciel de traîne...). Mayo est une valse chargée du souvenir d’un être aimé et disparu. Enfin, Portail est une histoire dans l’histoire: on passe la porte et on emprunte successivement trois sentiers qui mènent à des mondes différents. Mais l’auditeur revient au zoo, et termine la visite devant la septième cage.
Lorsqu’il quitte finalement ce lieu carcéral, il est poursuivi par les frôlements cycliques du fauve contre ses barreaux, qui s’amenuisent dans le lointain... Et il s’imagine lui aussi dans une cage. D’ailleurs, n’y sommes-nous pas tous déjà ?»
François de Larrard

«La peinture emprunte au langage musical. Elle crée des correspondances dans le jeu tissé de couleurs et de lignes rythmées en tons sourds de bruns ou de noirs, de bleus profonds, de rouges sonores, de touches roses... François de Larrard y a trouvé un accord avec sa création musicale toute lumineuse et colorée. Ainsi l’oeil peut entendre et la musique s’imaginer, le silence aussi.»
Colette Rouillon

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